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RENDEZ-VOUS AU CHANTIER Nous avons désormais notre site internet, http://sandra.free.fr et il est plus facile pour nous, de contacter les personnes qui nous envoient des mails, pour nous proposer des lieux ou différents scénarios… Patrick nous avait écrit pour nous exposer le scénario suivant : Il était en train de rénover une maison non loin de Toulouse, sur deux étages, le réez de chaussé était terminé et aménagé l’autre niveau était les combles en plein travaux de rénovation… Il nous proposait de venir faire des photos dans toute la maison, les maçons qui l’aidaient a réaliser les travaux ne venaient pas pendant deux semaines, s’occupant d’autres chantiers, il était seul au travail chez lui pendant deux semaines, sa femme étant restée sur paris en attendant sa mutation… ! Sa maison était à la limite des départements de la Haute Garonne et du Tarn, au milieu d’un petit village. Bénie soit la technologie…Le GPS nous a conduit devant sa porte, nous aurions vraiment eu des difficultés à trouver sa maison sans cela… ! Pas de sonnette sur le grand portail en fer vert fermé, merci encore à la technologie, nous l’avons appelé pour lui dire que nous étions devant son portail… Il nous a ouvert, Nous nous sommes présentés, il a fait la bise a Ssandra. Il n’avait pas menti sur son âge ni son physique, 1m75, 71kg, brun, agréable a regarder, courtois, habillé d’un bleu de travail, un pull pardessus. Nous sommes entrés dans sa propriété, car oui c’était une propriété, grande d’environs 5000m2, la maison longeant la rue par où on était arrivés, celle-ci devait au moins faire 100 mètres de façade, prolongé du portail, puis d’un mur de clôture de plus de 2mètres de haut faisant le tour de sa propriété, allant se terminer sur l’autre coté de la façade, donnant sur la rue. Une très belle impression … tout au tour contre les murs de clôture, d’énormes arbres, cachant si besoin était, la vue de l’extérieur, au beau milieu devant la maison une immense piscine, bordée d’oliviers et d’autres arbres fruitiers … dommage pour la piscine on était au mois d’octobre… ! On vous passe ici tous les autres détails, tels qu’une immense grange vide, contre un des murs de clôture et les mobiliers de jardin, entre la piscine et la maison sur une terrasse couverte carrelée de carreaux en terre cuite a l’ancienne allant se terminer, juste devant cette piscine… ! On aurait pu vivre là au moins à six familles… ! Pour nous un excellent support pour nos photos… ! Après la visite extérieure, la visite intérieure, le bas de la maison composé de pièces en enfilade, chambres, salons, salles de lecture…cuisines, toutes meublées avec soin et bon gout, au fur et à mesure de notre visite, Ssandra sentant la chaleur, des cheminées qu’il avait allumé dans certaines pièces, ouvrit son manteau… elle n’avait mis dessous qu’une courte robe transparente, moulante en dentelle, laissant deviner par transparence le haut de ses bas, le porte jarretelles, son string et soutient gorge noir. Ssandra étant derrière lui pour la visite, à chaque fois
qu’il se retournait pour nous donner des explications, sur les pièces que nous
traversions, ou les tableaux qui étaient accrochés au mur, on pouvait voir ses
yeux s’attarder, sur la tenue de Ssandra et ses joues commencer a se teinter de
pourpre… ! La visite du bas étant fini nous passâmes aux combles, qu’il était en train d’aménager, un grand escalier en bois menant a une ouverture pratiquée dans un mur de la maison… Oubliant toute courtoisie, il fit passer Ssandra devant,
effectivement la vision là, au milieu des escalier, nous encore en bas, était…gigantesque,
le manteau lui arrivant aux genoux, on pouvait voir depuis le bas, ses bas
attachés par le porte jarretelles les cuisses dénudées entre les bas et sa
taille, et ce string qui ne pouvait cacher que ce qu’il pouvait, tant il était
petit… ! Une fois rendus dans les combles, effectivement c’était un chantier ….des poutres, des outils partout, ainsi que des matériaux de construction… L’endroit idéal pour commencer a y faire des photos…! Notre sac a dos contenait le matériel nécessaire, appareils a photos trépieds lampes, caméscope Ayant choisi le milieu des combles, une fois le matériel mis
en place et prêt a fonctionner, je demandais a Ssandra de bien vouloir prendre
une ou deux poses, avec le manteau ouvert, comme la chaleur du bas remontait a
travers le plancher des combles la température était idéale , je lui
demander d’ôter son manteau, elle le tendit a Patrick ne sachant ou le poser,
celui-ci alla l’accrocher a un clou sur une poutre, faute de porte manteau… Au passage on pouvait apercevoir, la bosse d’une grosse érection, devant le pantalon, provoqué par la vue des ses cuisses au milieu des escaliers et de la vision de Ssandra a demi nue, là au beau milieu de ce chantier. Tous les hommes avec qui nous avons fait des photos, ont le même souci, ils ne savent pas par ou commencer, peut-être la peur de mal faire, ou peur d’aller trop vite… Il nous avait dit qu’il aimerait bien pauser avec Ssandra, sur son mail, voyant sa gêne, je lui proposais de prendre place a côté d’elle, je fis ainsi une ou deux clichés, ensuite Ssandra a l’habitude de ses rencontres, et sait très bien ce qu’il faut faire sans que je lui demande quoi que ce soit… ! Se serrant contre lui, l’enlaçant d’un bras dans son dos, elle lui guida une main sur le bas de ses cuisses contre sa robe en dentelles, le caméscope était en marche ne perdant aucune scène, je prenais des clichés en rafale… A deux mètres d’eux, je pouvais entendre ce qu’elle lui demandait a voix basse, comme elle sait si bien le faire.. ! « Caresse-moi là, comme ça, doucement, très doucement… » C’est elle, qui le guide, elle sait bien le faire, se cambrant en arrière, lui faisant comprendre qu’elle est sensible a cette caresse, se détache un peu de lui, pour mieux se placer par rapport a lui, face a lui, prenant ses deux mains, lui plaquant doucement sur ses cuisses, par dessus la robe de dentelle, lui faisant comprendre, par de petites ondulations de son corps, qu’il est temps de remonter la robe sur ces cuisses, appuyant doucement sur ces avant-bras pour ralentir, faire durer, se collant à lui. Une fois la robe remontée sur ses hanches pour empêcher les mains de Patrick, d’aller caresser autre chose que ses hanches ou ses fesses, là encore quand elle sent que ses mains se font trop insistantes sur ses fesses, elle se cambre doucement, lui comprend que ce n’est pas encore le moment, alors il essaye d’aller un peu plus haut, caresse ses seins par-dessus la dentelle, si la pression de ses mains sur ses seins se fait trop insistante, trop lourde, elle se dégage un peu, puis se recolle à lui, lui obligeant a caresser ses hanches, ses cuisses ses fesses. Lui, il arrive plus a suivre, il sait qu’a chaque fois qu’elle se plaque a lui, elle doit sentir cette érection, qui lui fait mal, qui lui brule le ventre de désir, son sexe prisonnier serré dans ses vêtements. C’est elle qui remonte sa robe sur ses hanches maintenant, avant de se plaquer contre son sexe, lui essaye de caresser a nouveau ses fesses nues, d’une main et de l’autre un des seins, elle se décolle a nouveau un peu de lui, lui saisissant, la main qui caresse son sein, pour la guider sur le minuscule triangle qui recouvre son sexe… ! C’est ce qu’elle voulait, mais il va trop vite, elle sent qu’il essaye d’insérer sa main dans ce minuscule triangle de tissus, alors elle se cambre à nouveau son corps à l’arrière, finit par se détacher de lui ; et d’un seul geste elle enlève sa robe devant lui ainsi que le soutien-gorge. Elle est là devant lui avec juste ses bas, ce porte-jarretelles, ce minuscule string, le tout perché sur des talons hauts. Il est surpris, il ne sait pas quoi faire, alors Ssandra se met bien face lui écartant les jambes, lui guide à nouveau une de ses mains sur son sein et l’autre entre ses cuisses sur la dentelle du string. Elle passe délicatement sa main sur la bosse que provoque son érection, par-dessus la toile de son bleu de travail, de haut en bas délicatement, puis accentue la pression à pleine main, elle sait qu’il a mal, elle en profite, appuie encore plus fort, Il a réussi sans trop d’efforts, a écarter ce minuscule triangle de dentelle, il sent au bout de ses doigts, les lèvres humides de son sexe, essaye d’y glisser un doigt, mais Ssandra le sentant venir, se cambre un peu, alors il caresse de ses doigts a nouveau ses lèvres vaginales, faisant glisser un de ses doigts le long de cette fente humide, remontant du plat de soin doigt, jusqu’à sentir le clitoris gonflé de Ssandra, ca y est c’est ça qu’elle voulait… ! Elle n’a eu aucun mal a trouver la fermeture éclair du pantalon et le bouton de la ceinture, sans efforts celui-ci est tombé aux pieds de Patrick, elle glisse une main dans le slip pour enfin libérer ce sexe bandé, prisonnier, le saisir à pleine main, un sexe gonflé par l’afflux de sang, un sexe énorme dans sa main, dur, chaud. Il essaye toujours de glisser un doigt dans le sexe de
Ssandra, alors comme si elle était mécontente, elle lâche son sexe et se recule
un peu lui posant les mains sur les
épaules, appuyant dessus pour qu’il se baisse, il comprend, il se met a genoux,
elle s’avance écartant la dentelle du string, elle met son sexe contre les
lèvres de Patrick, debout, jambes bien écartées, au dessus de sa tête. Elle presse cette tête entre ses jambes, la lange entre dans son sexe, elle sent cette pointe, douce entrer, entre ses lèvres, fouillant son intimité, cela lui procure des frissons dans tout son corps. Elle a envie maintenant de sentir le sexe de son partenaire,
elle s’écarte, lui se relève, elle s’approche, saisissant sa verge a pleine
main, elle plie son buste, lui a la vision de cette femme splendide penchée sur son sexe, léchant son gland du bout de sa langue puis du
bout des lèvres, pour l’engloutir dans sa bouche… ! Ssandra est pliée en deux avalant son sexe, lui offrant par l’occasion ses fesses à caresser, il ne s’en prive pas… ! Il les caresse, puis fait glisser sa main sur le sexe de Ssandra qui cette fois écarte bien les jambes, il passe sur ses lèvres puis du plat d’un doigt, il entrebâille cette fente pour y glisser un doigt, qui n’a aucune difficulté a entrer dans ce sexe bien humide, et lui imprime de son doigt, le même geste que Ssandra applique a sa verge avec sa bouche. N’y tenant plus, elle se redresse, enlève son string, met
ses fesses contre son sexe, bien dur, bien gros, c’est elle debout bien campée
sur ses jambes, les mains appuyées contre une poutre des combles qui guide ce
sexe entre ses jambes, lui n’a rien à faire juste appuyer quand il sent le bout
de son sexe entre ses lèvres, c’est elle qui s’enfonce en lui doucement, pour
mieux sentir le contact de ce sexe qu’elle enfonce en elle, elle le fait sortir
puis entrer, par de petits mouvements de
son corps lents, puis plus rapides, jusqu'à quelle sente les mains de son
partenaire se crisper sur ses hanches pour la retenir, afin de lui enfoncer
davantage son sexe en elle, par des mouvements plus brusques et bien plus
rapides… ! Ca y est c’est fini ils ont arrêté de bouger, ils restent un
moment l’un dans l’autre, un peu comme s’ils avaient voulu que cela ne s’arête
pas… ils ont joui…. ! Moi pour une fois je n’ai pas participé, trop occupé a prendre des clichés de tous les angles possibles…je sais qu’après être arrivés à la maison, Ssandra me demandera de les voir ces clichés, et que nous ne les regarderons pas tous, de l’avoir offerte a un homme, elle aura encore plus envie de moi, nous ferons l’amour comme des bêtes, comme des fous, sans aucune retenue… !
Amis lecteurs, même si nous ne le précisons pas dans nos textes, tous les rapports hors couple sont évidement fait avec des préservatifs, même pour une simple fellation… ! Nos Récits Vécus © Tous droits réservés 2007 Ssandra |