Un ouvrier à la maison

                   Nous avions pris la décision de faire quelques travaux à la maison, des travaux que nous retardés depuis quelques années, faute de temps !

Il s’agissait principalement de travaux de  faux-plafond en placoplâtre et peinture.

Ne voulant pas prendre n’importe qui comme artisan, nous avons demandé a notre entourage et amis, s’ils  connaissaient un artisan compétent, rapide et dans nos moyens.

Après quelques jours ce fut un couple d’amis qui nous donna les coordonnées d’un jeune artisan qui avait fait des travaux chez eux quelques mois auparavant.

Nous primes contact avec lui, pour un devis, qu’il nous proposa de venir faire le lendemain soir en fin de soirée. Le lendemain vers 20 heures il était à la maison, il commença  par évaluer le temps nécessaire à la réalisation des travaux. Après une courte réflexion, il nous annonça, un délai de 3 jours… ! il nous donna une fourchette de prix, en nous assurant de nous envoyer un devis précis, nous étions rassurés par le prix approximatif et par le délai, nous lui donnâmes, un accord de principe verbal en attendant le devis réel, il ne restait plus qu’a  fixer une date, et ce fut le plus difficile a trouver… On tomba d’accord sur les trois derniers jours de la première semaine du mois de mai, nous n’avions pas de congé possible à prendre et il était ok pour travailler exceptionnellement,  le samedi le dimanche et le lundi,  son employé ne travaillait évidement pas le week-end, il nous demanda juste si nous pouvions l’aider a mettre les trois plaques de placoplâtre au plafond, ce à quoi nous lui répondîmes que l’on se ferait un plaisir de lui donner un coup de main… !

Une fois tout décidé nous lui proposions de prendre un verre, avant de prendre congé, il accepta, et cela nous permit de faire un peu connaissance, il était brun, environ 1m75, pour à peu près 70 kg. Il devait avoir entre 37 et 40ans maxi, très sympathique, paraissant  un peu timide ou réservé… ! Après son départ Ssandra me fit remarquer, quelle le trouvait assez bel homme ou tout au moins bien fait…Le couple d’amis qui nous l’avait recommandé, nous appela quelques jours plus tard pour savoir si nous avions fait affaire, c’était un couple d’amis que nous avions connu quelques années auparavant au Cap d’Agde…ils étaient échangistes, bien que nous n’ayons jamais rien fait avec eux, mais nous aimions nous retrouver ensemble au restaurant ou au cap le mari nous avoua que lors des travaux qu’il effectua chez eux, sa femme avait essayé de l’encanailler, mais cela n’avait pas abouti… ! une fois le téléphone raccroché je demandais a Ssandra si cela lui plairait d’essayer de faire comme sa copine… Ce à quoi elle me répondit qu’elle verrait  au fur et a mesure de l’avancement des travaux…. !

A la date fixée il était là avec tout son matériel dans le fourgon, on l’aida à tout décharger dans la maison, et à mettre des bâches sur le sol de la maison ou on devait faire les travaux, puis a monter un petit échafaudage,  on le laissa tranquille, pendant les deux premières heures il traça des lignes et des trait, pour fixer les rails, de temps en temps il m’appelait pour tenir les rail droits avant de les fixer, vers dix heures Ssandra lui proposa du café et il fit une courtee pause avec plaisir, le temps de boire le café et fumer une cigarette.

Ssandra qui avait mis en se levant ce matin là une longue robe de chambre jusqu’aux chevilles, était partie une heure avant la pause café se changer, dans la chambre, et en était ressortie habillée d’une robe entièrement boutonnée devant, a voir la forme de ses seins je savais qu’elle n’avait pas mis de soutien gorge sous sa robe, qui lui arrivait a mi mollets, je savais que dessous, elle avait des bas, car on avait banni les collants, elle portait de petits escarpins de ville, sans trop de talons, cela lui affinait les jambes, et faisait paraître un peu plus grande, quand elle bougeait, le tissu de sa robe se tendait sur ses formes, et je pouvais, apercevoir, l’épaisseur de son porte jarretelles et de son minuscule string, quand elle passait devant nous à la faveur d’un contre jour on pouvait apercevoir a travers le fin tissus de sa robe, ses formes, gainées de bas et  dentelles.  

Après la pause café on se remit au travail, tout en discutant de banalités, de temps en temps Ssandra passait devant nous en disant « pardon » tout en rangeant la maison et préparant le dîner, il était convenu que pour gagner un peu de temps, il resterait dîner avec nous pendant ces trois jours, plutôt que de rentrer chez lui. 

A midi le travail était déjà bien avancé, il avait fixé tous les rails, et les fils électriques, devant alimenter les spots encastrés du faux plafond, Ssandra vint nous  interrompre au travail pour nous inviter a passer a table, tout de suite je vis le changement dans sa tenue, elle avait déboutonné le haut de sa robe et on pouvait voir la naissance de ses seins, elle avait également déboutonné le bas jusqu'à la lisière de ses bas, quand elle prit place sur sa chaise, a coté Manuel ( c’était le prénom de notre artisan) je remarquais qu’on pouvait voir quand elle croisait les jambes, la couleur de sa peau a la lisière de ses bas, Manuel devait l’avoir remarqué lui aussi, mais il n’osait pas regarder vers elle quand Ssandra lui parlait, pendant  le repas, la conversation s’orienta vers les travaux qu’il avait fait chez nos amis, qui nous l’avaient recommandé, et nous avoua que franchement, ils les avait trouvé un peu bizarres… ! je me pris a penser "que si eux était bizarres, nous il devait nous trouver tordus"… ! 

On se remit au travail de suite après dîner, Ssandra s’en alla faire des courses et ne revint que vers 17 heures,  nous on venait tout juste de finir de fixer les plaques de faux plafond,  et me remercia pour l’aide que je lui avait apporté, je lui proposait d’arrêter de travailler pour cette journée et de prendre un verre ou un café, il accepta le café, et Ssandra  nous le servit dans le salon je m’étais assis a coté de lui sur le canapé, quand Ssandra nous tendit les tasses je vis qu’elle avait encore défait un bouton de sa robe, sur ses seins, en se penchant on pouvait maintenant apercevoir parfaitement ses beaux petits seins tous ronds et gonflés, elle prit place sur le fauteuil en face de nous, et là .... quel spectacle a chaque fois qu’elle croisait  et décroisait les jambes, on pouvait voir avec Manuel ses belles cuisses gainées, de bas noir, et le contraste plus haut sur ses cuisses de sa peau blanche, parfois si elle écartait un peu les cuisses en décroisant les jambes on pouvait voir furtivement la dentelle de son petit string.

On discuta pendant une bonne heure de nos métiers, de nos goûts, de nos loisirs, des restaurant et des boites de nuits que nous aimions fréquenter, on lui avoua, que de temps en temps en plus des boites de nuits ordinaires nous aimions de temps en temps, aller dans des clubs dits "libertins", ce a quoi il nous répondit qu’il aurait aimé y aller un jour, mais étant seul il n’osait pas s’y présenter… ! On le rassura en lui promettant de l’y faire rentrer un samedi soir avec nous !

Le lendemain dimanche matin, il était là a neuf heures et se mit au travail aussi tôt, nous, on pouvait plus l’aider, alors plutôt que de le gêner, comme il faisait assez beau on alla dehors s’occuper du jardin … !

Vers onze heures et demi on arrêta de jardiner et on alla prendre une bonne douche avant de passer a table, une fois la douche prise, on passa dans la chambre pour s’habiller et c’est moi qui choisit les vêtements de Ssandra, une petite robe courte noire genre nuisette, avec le bas en fine dentelles,  un petit chemisier pardessus pour que cette tenue ne paresse pas trop indécente...., dessous la rode, une fine guêpière, tenant des bas noirs, des escarpins noirs avec des talons assez hauts pour mouler ses pieds, pendant que je discutais un peu avec lui, Ssandra prépara  vite fait a manger, et on passa a table, il me demanda, de lui expliquer comment fonctionnaient les clubs échangistes, dont nous avions parlé la veille… !

Cela l’avait sûrement travaillé avant de trouver le sommeil… ! je lui donnais quelques informations, et lui expliquais quels étaient le genre de personnes qui fréquentaient ces clubs et pourquoi..... les regles, et les usages, etc.…et lui proposait après le dîner de lui montrer dans mon bureau sur l’ordinateur, une visite virtuelle de quelques clubs… !

Pendant le repas à la salle a manger, (nous avons une table complètement transparente en verre), Ssandra n’avait pas mis de nappe, et elle m’avait installé a coté de Manuel, elle en face de nous, tout le repas elle a croisé, décroisé les jambes, parfois mettant les pieds a plat, avec les talons qu’elle portait ses genoux étaient plus haut que sa chaise, ce qui avait pour effet de faire tomber sa robe sur le haut de ses cuisses, nous laissant voir, la dentelle de ses bas et parfois un petit bout de son string, Manuel, était bien en face, et était cette fois ci obligé de voir, même s’il faisait semblant de ne pas regarder, tout en parlant…!

Comme promis après le repas on est allé au bureau, suivis de près par Ssandra, il n’y a qu’un fauteuil dans mon bureau, alors on a regardé l’écran de l’ordinateur debout appuyé contre le bureau, Ssandra ne voulant rien perdre de la visite virtuelle, se mit au milieu, Manuel et moi chacun de ses cotés, obligés de se serrer pour pouvoir bien voir le petit écran, Ssandra avait enlevé son petit chemisier et était les bras nus avec sa minuscule robe a bretelle je portais un tee-shirt et pouvait sentir la peau de son bras tout contre le mien, Manuel lui avait un bleu de travail, et je pense qu’il ne pouvait pas sentir les frissons qui parcouraient le corps de Ssandra, même s’il était collé contre son autre bras…. Au fur et a mesure des visites virtuelles des clubs, Manuel semblait se décrisper et n’en revenait pas de voir la tenue sexy de ses dames sur la piste de danse, j’avoue que moi aussi j’avais un peu d’émoi, de ma main gauche je caressais les fesses de Ssandra, qui avait les mains appuyés sur le bureau, un peu cambrée, tout comme manuel, je n’avais aucun mal a passer la main sous sa courte robe pour sentir, sa peau nue dans la pomme de la main, tout en faisant des commentaires a Manuel sur les photos qui défilaient sur l’écran, ma main caressait les fesses de Ssandra, qui avait écarté un peu les jambes me laissant passer aisément un doigt entre la ficelle de son string et son sexe, mettant profondément le doigt et le retirant, dans son sexe, mouillé de désir, ce qui eut pour effet de me provoquer une érection fulgurante, qui était visible en survêtement… ! Manuel même s’il ne regardait pas ce qui se passait derrière,  ne pouvait pas ignorer ce que je faisais a Ssandra, car elle se trémoussait tout  doucement, de désir, là debout, entre nous deux.......  Comme il fallait tout de même recommencer à travailler, j’arrêtais l’ordinateur,  Ssandra nous proposa un café avant  que Manuel continue son travail.

En s’asseyant au salon je remarquais malgré son bleu de travail que Manuel bandait autant que moi…je voyais qu’il était gêné, n’arrivant pas a cacher son érection,  je lui fis remarquer que j’étais dans le même état que lui, et là il me dit  (c’est pas ça,....!  mais ta femme risque de  le voir… ! ) je le rassurais en lui disant que sûrement elle l’avait déjà remarqué… !

Ssandra arriva avec le café, le servit a Manuel sans rien dire, nous étions assis chacun dans un fauteuil face à face, elle vint vers moi pour me servir le café, se penchant outrageusement pour me donner la tasse, Manuel devait avoir maintenant une vision superbe, les jambes écartées de Ssandra, il devait apercevoir la peau au dessus de ses bas et la naissance de ses fesses, ainsi que la ficelle de son string, ne cachant pratiquement rien de son sexe épilé,     "c’était vraiment pas la bonne méthode pour débander… !"

Elles s’assit à coté de moi, posant une main sur ma cuisse et remontant sur la bosse de mon sexe, en disant « ça vous a fait de l’effet les photos… ! ) tout en me caressant la bosse par dessus mon survêtement…

C’est Manuel qui se leva le premier, pour aller travailler, montant sur son petit échafaudage, dans le hall d’entrée, la bosse de son sexe, sous son bleu de travail, paressait encore plus grosseà la hauteur ou il était, mais il pouvait pas faire autrement, on l’avait suivi, on était a coté de son échafaudage, Ssandra tout contre moi, une de ses mains autour de ma taille et moi une de mes main lui caressant les fesses.. ! de sa hauteur Manuel était obligé de voir que ma main s’activait sur les fesses de Ssandra qui avait déjà écarté les jambes, Manuel me demanda si j’étais photographe, il avait remarqué tous mes appareils posés sur les étagères dans mon bureau… !

Je lui répondis que oui cela avait été mon premier métier, mais, ne nourrissait pas son homme, je m’étais reconverti dans un autre domaine !

J’en profitais pour lui demander, si cela ne le gênerait, que je fasse quelques photos de l’état des travaux.

 Non, non, allez y.. qu’il me répondit, je revins avec un appareil et allait commencer a faire des photos quand je vis , qu’il allait descendre de l’échafaudage, pour me laisser faire les photos , je lui demandais si cela le gênait que je le prenne en photo sur l’échafaudage.

Non, non, allez y me dit il, alors je pris deux ou trois clichés, et demandais à Ssandra d’aller poser a coté de lui pendant qu’il peignait le plafond, je pouvais voir qu’il était comme moi il arrivait pas a débander, je demandais a Ssandra de se serer un peu plus contre l’échafaudage,  elle avait la tête a hauteur de la bosse de son pantalon a 10 centimètres, je fis deux ou trois photos, et demandais a Ssandra de se mettre en face de lui, je voyais  Ssandra  de dos, un peu cambrée les jambes écartées, sa petite robe, a moitié des fesses, manuel en riant me dit (c’est pas supportable vos conditions de travail… !)

Ssandra en relevant la tête, se mit a rire disant "Oui c’est vrai " et effleurant de la main la bosse du sexe a Manuel, dit "et cela se voit bien"… ! j’en profitais pour faire un cliché, manuel me demanda si je pourrais lui donner quelques photos, et je lui assurais que oui, sans problèmes… !

Je lui demandais si cela le gênait si Ssandra s’appuyait de ses deux mains sur ses cuisses, pour la photo ! Manuel me répondit que dans l’état ou il était un peu plus ou un peu moins ..... ne serait pas pire pour lui… !

Je fis encore deux ou trois clichés ainsi, Ssandra de dos contre l’échafaudage les mains appuyées sur les cuisses de Manuel.

Depuis le temps que je fais des photos avec ma femme je n’aie pas besoin d'expliquer ce que j’attend d’elle, comme poses, alors elle remonta une main et commença a caresser la bosse de manuel pendant que je prenais des clichés, puis, elle remonta la fermeture éclair du bleu de travail de Manuel il portait un caleçon, elle défit les boutons, puis dégagea délicatement son sexe, il était épais long, très beau, bien bandé, Ssandra l’enserra dans sa main et lui fis quelques mouvement de va et viens, lui dégageant, le gland, doucement du bout de sa langue elle le lécha, doucement de petits coups de langue, puis un peu plus vite léchant un peu partout se sexe qui se tendait, et il disparut dans ses lèvres pour en ressortir aussi tôt puis plus vite et de plus en plus profond… !

Je voyais tout cela comme dans un film, en faisant des photos !

Manuel n’en pouvait plus ! Alors j’allais l’aider, me mettant derrière Ssandra je lui retirais sa robe, elle apparut devant nous en guêpière, bas et string, Manuel en profita pour descendre de son échafaudage  et se mit contre Ssandra qui l’aida a enlever le haut de son bleu de travail il avait le torse nu et se frottait a elle pendant que moi je la poussais contre lui en lui mettant deux doigt dans son sexe complètement trempé.. !

En allant chercher l’appareil photo dans le bureau j’avais pris des préservatifs et mis dans ma poche, j’en défis  l’emballage d’un, le mit  dans la main de Ssandra, l’autre main étant occupée a le masturber doucement tout en se frottant de plus en plus fort contre lui, elle s’agenouilla, et mit son sexe dans la bouche, pour bien le lubrifier de quelques va et viens, puis sans aucun effort elle lui mit le préservatif, remettant a nouveau le sexe gainé de latex dans sa bouche pour mieux le lubrifier, puis elle se releva en se tournant vers moi, se pencha debout bien cambrée présentant son sexe humide, a Manuel, qui en avait profité pour faire tomber a ses pieds, le peu de vêtements qu’il lui restait, d’un coup de pied il envoya son bleue et son caleçon un peu plus loin, il était nu , sexe tendu, les mains posées sur les hanches de Ssandra, approchant le bout de sa queue du sexe de Ssandra que celle-ci écartait de ses deux mains, doucement  la queue de Manuel disparut entièrement dans les chairs de Ssandra qui gémissait doucement, de plaisir, elle avait tiré mon survêtement vers le bas et sans aucune retenue elle avait engloutie mon sexe dans sa bouche, qu’elle enserrait de ses lèvres en le ressortant pour mieux l’avaler ensuite, c’était divin… !

Manuel allait un peu plus vite suivant les mouvement du bassin de Ssandra, sa bouche aussi allait de plus en plus vite sur mon sexe, puis n’en pouvant plus Manuel alla encore plus vite s’enfonçant de plus en plus en elle !

Elle arrêta de me sucer, tellement elle voulait en profiter de ses coups de boutoirs, elle rallait, le suppliant d’aller encore plus profond, plus vite ! encore et encore… un long râle venant de Manuel me fit savoir qu’il était en train de jouir en elle !

Alors je pris la tête de Ssandra l’obligeant a me sucer tant qu’il était en elle, je sentis de grandes giclées de liquide sortir de mon sexe, par saccades, inondant la bouche de Ssandra, elle adorait me sucer jusqu'à l’épuisement pour sentir ces giclées brûlantes, entrer dans sa bouche, pour enfin tour avaler délicieusement comme si c’était du caviar… un soir de réveillon !

Manuel et moi nous retirâmes, en même temps pendant que Ssandra allait a la salle de bain. 

Il me dit a voix basse "que si on avait d’autres travaux, il trouverait le temps de venir nous les faire… !"

Des travaux oui,  il y en a eu d’autres, .mais c’est pas lui, qui les a réalisés, faute de temps, ceux qui sont venus les faire, n’avaient pas sa gentillesse...puis on a toujours préféré rester, sur une bonne impression … ! et la première, était délicieuse, alors pourquoi aller plus loin… !

Ps : on a fini un soir par Amener Manuel dans un club libertin, il est reparti ce soir là avec un autre couple…. !

On s’appelle de temps en temps pour prendre des nouvelles…!   On sort quelques fois avec lui au restaurant, mais on ne reparle jamais des travaux à la maison… !  Non, ce jour là, est entré dans notre jardin secret.....a tous les trois…. !

Nous serions heureux de recevoir vos remarques ou suggestions sur notre E-MAIL  s.sandra@free.fr

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