C'est
la nuit sur la nationale, nous rentrons d'un dîner
et il est assez tard. Sandra somnole, elle a abaissé
légèrement son dossier et se laisse envahir
par la douce chaleur diffusée par le chauffage.
Comme
d'habitude lorsque nous sommes en voiture j'ai une main
sur le volant et l'autre posée sur sa cuisse.
Je joue avec le tissu fluide de sa jupe, la caressant
juste au-dessus des bas. Je ne roule pas trop vite et
mes phares accrochent l'image d'un jeune homme qui fait
du stop loin devant. J'ai envie de m'amuser.
Je ralentis
pour nous laisser le temps de décider de ce que
je vais faire, et surtout de voir à qui nous
avons a faire. Nous dépassons le jeune homme
et je m'arrête deux cents mètres plus loin.
Le temps qu'il arrive jusqu'à nous et mon plan
est en place.
J'explique
à Sandra que nous allons prendre un auto stoppeur
et ce que j'attends d'elle. Je fais monter le jeune
homme à l'arrière. Il s'installe entre
les deux sièges et se penche pour bavarder avec
nous, tandis que nous repartons.
Son regard
est immédiatement accroché par les cuisses
de Sandra qui sont découvertes pour une bonne
part. Nous engageons la conversation. Je m'arrange pour
faire éviter le sujet sur les femmes. Notre passagers
ne doit pas avoir plus de vingt ans. Je lui demande
s'il a une petite amie et devant sa réponse négative
je poursuis mes questions indiscrètes. La route
que nous empruntons a été refaite et de
nombreuses aires de repos y ont été aménagées.
La première que nous trouvons est déserte,
je gare mon véhicule. Sandra qui a compris de
quoi. Elle se retourne, se joint à la conversation
et lui demande s'il aime les femmes qui portent des
dessous sexy.
Il ne
réponds pas. Sandra enchaîne: "Je
suis certaine que tu n'en as jamais vu, regarde."
Elle tire sur le bas de sa jupe, faisant apparaître
ses genoux. Le jeune homme semble hypnotisé.
Sandra prend sa main et la pose sur sa cuisse; "Touche
moi, tu vas voir, c'est doux." L'atmosphère
se fait plus lourde dans le véhicule lorsque
Sandra remonte de nouveau sa jupe. Elle tire doucement
le tissu vers le haut, découvrant cette fois
ses cuisses, puis le haut de ses bas tenus par des jarretelles
noires, la peau nue au-dessus et tout au fond, drapé
de dentelle également noire, son entre-cuisse.
Se soulevant, elle passe les mains dans son dos, défait
la fermeture éclair de sa jupe et la fait descendre
à ses pieds.
Une fois
assise elle dégage ses pieds du tissu et les
repose en écartant largement les cuisses. Le
jeune homme semble fasciné par ce qu'il voit
et je le comprends, car je suis moi-même sous
le charme. J'imagine sa stupeur et son excitation devant
cette femme en tailleur chic, qui se trousse pour lui
dévoiler des trésors de dentelle. Il ne
sait pas ce qu'il doit faire. Sandra s'écarte
avec complaisance. Je l'encourage; "Caresse la,
elle n'attend que ça." Il hésite,
puis se décide. Sa main remonte le long de la
jambe, s'attarde sur le revers des bas et passe sur
la peau en jouant avec la jarretelle qui y est fixée.
Sandra s'écarte d'avantage si c'est possible.
Il prend cela comme une invitation à aller plus
loin et pose enfin sa main entre les cuisses de ma délicieuse
cochonne. Je suis certain que le fond de sa culotte
est inondé et je bande de voir cette main se
promener sur la dentelle qui couvre à peine le
minou de mon adorable salope.
Sandra
porte la main à sa veste de tailleur. Dessous,
elle porte un chemisier qu'elle se hâte d'ouvrir,
faisant jaillir sa poitrine. Comme je le lui ai demandé
avant de quitter notre domicile, elle porte un soutien-gorge
en dentelle noire, assorti à son serre-taille
et à son string. La main du jeune homme lui masse
toujours la motte par dessus la dentelle. Il va falloir
tout lui dire.
Sur mon
conseil, il pose sa main sur la peau libre entre le
serre-taille et le string de Sandra. Il introduit ses
doigts sous l'élastique et reste là un
instant, comme si tout cela était trop fort pour
lui. J'aime voir cette main tendre le tissu, cela m'excite
de regarder un étranger fouiller dans la petite
culotte de ma femme. Elle est belle, elle est faite
pour faire l'amour et je suis là pour lui donner
du plaisir, car cette main qui la fouille c'est on peu
la mienne. Elle n'est qu'un objet, un intermédiaire,
un prolongement de ma propre main dont j'use selon mon
bon plaisir pour assouvir les désirs de ma femme.
C'est le silence dans la voiture, personne ne parle.
Sandra
s'offre à nos regards, à part sa veste
complètement ouverte elle ne porte plus que les
sous-vêtements que je lui ai choisis avant de
partir. J'ai pris un soutien-gorge dont les bonnets
sont brodés d'une fine dentelle. Ils laissent
les auréoles et la pointe des seins parfaitement
visibles et nous permettent en ce moment de voir que
les seins de Sandra bandaient. Pour tenir ses bas, j'ai
choisi un large serre-taille à l'ancienne. Il
est en tissu épais recouvert de dentelle et est
fortement baleiné.
Ce qui
me plaît, c'est qu'il descend presque au ras de
la touffe et que les jarretelles larges et épaisses
sont terminées par des pinces en fer, comme cela
se faisait autrefois. En fait, il faudrait presque que
Sandra le porte sans culotte mais ce jour là
j'ai voulu lui en faire porter une. Elle est noire,
très légère et si fine qu'elle
me procure le plaisir de pouvoir observer la main de
notre auto-stoppeur.
Sur mes
conseils il lui taquine le clitoris d'un doigt avant
de le plonger dans son vagin. Je lui indique qu'il doit
le lui mettre le plus profond possible. Il lui masse
la motte à pleines mains, joue avec sa fente
avant de lui mettre un doigt dedans et de le faire tourner
à l'intérieur. Sandra se masse les globes
en gémissant. Le jeune homme a le souffle court
et moi je bande comme un fou. Nous sommes tombés
sur un quasi puceau à qui nous allons faire vivre
une expérience qu'il n'est pas prêt d'oublier.
Je demande
à Sandra de sortir. Elle est vite rejointe par
notre puceau tout émoustillé. Je me mets
de coté et regarde la scène. Sandra se
colle à lui, il la prends dans ses bras et l'embrasse.
Ses mains se posent sur son corsage, pressant ses seins,
elles courent le long du corps offert. Se regarde ma
femme qui est debout en petite culotte, bas, talons
haut et serre-taille, se faire peloter les cuisses et
surtout les fesses à travers son slip. La petite
culotte portée par Sandra n'est pas un obstacle
sérieux. La main quitte ses fesses pour se poser
sur son pubis, qu'elle flatte à travers le tissu.
Sandra tends son ventre et il ne se fait pas prier pour
lui masser de nouveau la motte.
Ma jolie
coquine est trop excitée pour laisser son partenaire
goûter de nouveau le plaisir qu'il y a à
enfouir sa main dans une petite culotte de dentelle
pour aller à la rencontre d'un minou tout chaud.
Elle
se déculote en tirant son cache sexe sur ses
genoux, puis posant ses fesses sur le capot, elle relève
ses jambes et s'en débarrasse définitivement.
Je suis
aux anges. La lune qui brille me renvoie l'image de
ma femme ouverte, ses cuisses sont remontées,
La position de Sandra fait bâiller sa chatte d'une
manière assez obscène. Mais ce n'est pas
suffisant, il faut aller plus loin. Elle sait ce qui
me plaît et est prête à se montrer
à la hauteur. Elle pose sa main sur sa vulve
et tire de chaque coté sur les lèvres.
Malgré la pénombre, je vois sa fente s'ouvrir
et notre ami qui est en face d'elle doit même
voir son trou palpiter d'envie. Il semble passablement
excité lui aussi et cela lui fait prendre des
initiatives.
Il lui
enfonce un doigt dans le vagin, puis un deuxième,
auquel il ne tarde pas à joindre un troisième.
Je me dis que si cela continue il va m'offrir la vision
inédite d'une main disparaissant dans le sexe
de ma femme. mais il s'arrête là. Je regarde
ces doigts aller et venir au creux de cette chair que
je connais bien et je songe que lui introduire une main
ne serait pas une mauvaise idée. Je trouve cela
assez bandant comme pensée et me promets de mettre
cette petite fantaisie au programme d'une de nos prochaines
parties de jambes en l'air.
Notre
jeune homme lui ramone le fondement des ses doigts.
Sandra râle doucement. Je regarde ces doigts qui
entrent et sortent du con distendu de mon épouse.
La cadence s'accélère, ma tendre salope
mouille tellement que chaque pénétration
produit le bruit, difficile à décrire
mais facilement identifiable, d'une chatte bien trempée.
Elle porte de nouveau ses mains entre ses cuisses et
se titille le clitoris après l'avoir fait jaillir
de sa cachette. Sandra crie sa jouissance.
Elle
tombe à genoux devant son bourreau, fouille fébrilement
dans sa braguette, et extirpe un engin de longueur moyenne
mais assez trapu. Elle contemple cette belle bite qu'elle
va avoir le plaisir de sucer. Elle sort sa langue et,
en me regardant, lèche vicieusement la hampe
de haut en bas. Elle sait que j'aime la voir faire et
elle fait tout pour m'exciter. Elle met sa bouche sur
le gland. Je vois avec plaisir le membre glisser entre
ses lèvres qui s'ouvrent au fur et à mesure.
Sandra a la bouche bien remplie, elle a englouti sa
queue jusqu'à la racine. Notre ami est aux anges.
Se faire sucer par une belle femme comme Sandra est
une aubaine pour lui. Il se laisse faire.
J'adore
prendre ma femme debout par derrière. Je tire
sur ses hanches pour la relever en maintenant sa tête
et je m'introduis en elle, tendis qu'elle continue de
pomper notre jeune ami. Je la connais bien et je sais
qu'elle aime se faire limer pendant qu'elle suce une
queue. En général cela décuple
son ardeur à pomper et rend son orgasme plus
fort et surtout plus rapide. Son con est vraiment accueillant,
je la pistonne doucement tout en la regardant. Je me
penche pour mieux voir sa bouche aller et venir, elle
est vraiment belle lorsqu'elle suce. Surtout lorsque
sa poitrine bouge au rythme de mes coups de queue. Mon
ventre claque contre ses fesses, la projetant contre
le pubis de celui à qui elle fait un pompier
magistral. Le jeune homme a les yeux fermés.
Moi, je les garde ouverts pour mieux mater. Je me retire
presque entièrement, puis je m'enfonce d'un seul
coup, à chaque fois elle avale la totalité
du pieu qu'elle suce et ses seins se balancent plus
fort. Elle n'est plus qu'un objet de plaisir et elle
aime ça. Je passe ma main sur son ventre.
J'aime
sentir la dentelle de son porte jarretelles sous ma
paume. Je la caresse doucement par-dessus, puis je descends
vers son triangle, dont je froisse les poils, avant
de continuer ma progression vers son clitoris, que j'extirpe
de sa gangue avant de le titiller doucement. Sandra
râle doucement et je dois faire attention si je
ne veux pas qu'elle jouisse trop vite. Je m'immobilise
en elle tendis que j'arrête de traquer son bouton
d'amour.
Ma main
gauche reste sur sa motte, tendis que l'autre se pose
sur son dos. Je sens qu'elle est à l'écoute
de son corps, qu'elle attends de savoir ce que je vais
faire.
Mais
elle continue de lécher notre ami, tout en prenant
garde, elle aussi, qu'il ne gicle pas trop vite. J'appuie
sur son dos pour bien la cambrer, effleurant avec plaisir
la dentelle recouvrant son serre-taille. Après
avoir goûté un instant la vision de cette
chute de rein, délicieusement mise en valeur
par la large barrière de dentelle noire, je tire
dessus et me cale bien à fond dans son vagin.
Ma main
quitte son dos, ce corset nouvelle mode est fermée
par de nombreuses agrafes conduisant directement mon
pouce fureteur jusqu'à sa raie, dont la naissance
est masquée par la dentelle. Sandra cesse tout
mouvement, elle sait ce que je vais faire et attends
avec impatience et bonheur. Je fait glisser mon doigt,
en appuyant pour le faire passer entre ses fesses qui
se séparent, pour m'offrir le libre accès
à son petit trou du cul. Il est bistré
et tout plissé. C'est un véritable appel
à la sodomie et, bien entendu, je n'y résiste
pas.
Mon pouce
se pose sur sa rondelle. Elle est tendre et ma petite
femme tend tellement ses fesses à la rencontre
de mon doigt qu'elle a tendance à s'ouvrir légèrement.
Je pousse et mon doigt entre petit à petit dans
son anus. L'anneau me serre le doigt, tendis que je
le lui vrille au fond des boyaux. Je le retire avec
précaution et lenteur rien que pour avoir la
joie de voir son trou du cul se retrousser et ressortir
avec mon doigt. Je reprends mes mouvements avec précaution,
mon pouce entre et sort au rythme de ma queue, tendis
que ma main droite lui presse la motte et traque son
clitoris. Je n'ai pas besoin de la ramoner comme un
sauvage, je sais qu'elle va avoir un orgasme fulgurant.
Je ferme les yeux et me concentre pour retarder ma jouissance,
mais l'image de Sandra reste gravée en moi et
continue de porter mes nerfs à vif.
Emportés
les uns et les autres par notre plaisir nous ne tardons
pas à atteindre l'orgasme. Je parviens à
me retirer au dernier moment, pour avoir le plaisir
de gicler sur les fesses de Sandra, qui libérée
a le temps de se redresser pour que notre auto-stoppeur
lui poisse les seins de son jus.
Je récupère
la petite culotte de Sandra qui traîne sur le
capot moteur, lui essuie la chatte et les fesses avec
avant de la lui passer. Une fois que Sandra s'est épongée
les seins avec, je récupère le morceau
de tissu roulé en boule et le mets dans ma poche.
Ma belle
petite vicieuse qui vient de se faire éclater
le con et les amygdales restera cul nu sous sa jupe
durant le reste du trajet. Je me sens en forme et il
se pourrait que l'on vive d'autres aventures avant d'être
arrivés à la maison. Nous déposons
l'inconnu à l'endroit prévu, non sans
lui avoir fait cadeau de la petite culotte de dentelle
noire de Sandra qui est encore toute humide et odorante
de mon sperme et du sien mêlé à
la cyprine de sa propriétaire pour qu'il se souvienne
de nous. Ce n'est qu'après l'avoir quitté
que nous, nous rendrons compte que nous ne lui avons
même pas demandé son prénom. |